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Sudalai Madan சுடலை மாடன் (Mardin)

« Soudalai Mâdan » ou « Mardin » est une déité antique. Les hindous le considèrent comme le « dieu du dépossédée » ou encore comme « le Gardien de cimetière ». Une autre appellation lui est attribuée, celle de  « Moundan » et qui signifie « une personne sans chef », d’autres traductions se réfèrent aux parties du corps humain.

Soudalai Mâdan est le fils de dieu Shiva et de la déesse Parvati. On dit qu’il semble provenir d’un certain ancêtre, l’esprit d’un gardien des villages du Tamil Nâdu, d’une façon semblable à « Ayyanar ».

Marden est réputé pour avoir mangé la chair des cadavres, précisément à l’endroit des « buriers » dans la zone de « Sudukadu » (ville de Chennai). Ce terme de « buriers » fait référence à la notion de « bûchers » utilisés pour le brulage des cadavres humains. A la Réunion, cette même appellation correspond au « four crématoire ».

C’est pour cette raison qu’on dit que Marden a un penchant pour la viande et l’arack (boisson alcoolisée forte). Il est en conséquence connu comme un dieu carnivore. Il est également référé aux principales castes qui sont : caste du Konar, caste de Paraiyar, caste de Nadar et plusieurs autres castes dans le Sud extrême du Tamil Nâdu.

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Les couleurs de Marden sont le bleu, le rouge et parfois le blanc. Le « rouge » symbolique à Marden sous sa forme guerrière. On le retrouve ainsi peint sur des piliers, parfois il est représenté sous la forme de sculpture. Les piliers sont fréquemment blancs, enduit de marques rouges. Lorsqu’il est représenté sous forme iconographique, il se tient habituellement en une position offensive avec des armes à la main : une épée ou encore un fouet. Lorsqu’il tient une hache et une longue corde, il commande toutes les âmes qu’elles soient bonnes ou mauvaises. Son arme principale s’appelle le « Vallaiyam » (un long bâton). Marden est également souvent muni de son sabre et d’une toque de guerrier, sous cette forme il est prêt pour aller au combat.

Les différentes appellations de cette divinité :

– Esaki Mâdan
– Iroulappa Samy
– Mâsana Mouttou
– Mâdassamy
– Moundan Samy
– Poula Mâdan
– Soudalai Mâdan Samy
– Soudaleshwaran

Les origines de Soudalai Mâdan.

On raconte que « Marden » est né sur la montagne de Kaïlassa, la demeure de dieu Shiva et de son épouse Parvati. Selon la légende, Parvati aurait voulu un enfant de son époux, mais Shiva avait promis d’être chaste pendant longtemps sur la demande des dieux. En effet, les dieux craignaient que son union avec Parvati  soit si puissante qu’elle brise l’univers. Dieu Shiva étaya une solution pour la naissance d’un enfant. Il demanda alors à Parvati de se rendre à « Patala Loka » (les eaux de l’enfer) et de recueillir une étincelle de la lampe sacrée qui s’y trouvait. Celle-ci  s’y rendit, prit cette étincelle et la porta dans le bord de son sari.

A son retour dans son royaume, elle ouvrit ses plis et constata que l’étincelle de lumière était devenue une masse difforme. Inquiète, elle alla en informer dieu Shiva qui s’adressa à dieu Brahma. Dieu Brahma put redonner une forme plus harmonieuse à cette masse et alors dieu Shiva la donna vie. C’est ainsi que naquit « Soudalai Mâdan ». Sa dénomination découle de sa naissance en raison d’une lampe (= Sudar) et qu’il était difforme (sans forme distinct). Le garçon fut béni par plusieurs dieux et élevé en tant que fils de dieu Shiva et de la déesse Parvati.

Durant son enfance, la déesse Parvati choisit de nourrir Soudalai Mâdan du nectar de l’’immortalité appelé « Amritam », cela au lieu du lait maternel. De ce fait, il devînt immortel. Cependant, l’enfant eut un appétit immense pour la nourriture. Au cours de ses mésaventures, il lui arriva de se rendre près des lieux  d’incinération nommé « Soudalai » pour se nourrir des corps placés sur les bûchers. Son appétit grandissait chaque jour et il dévorait tout ce qu’il trouvait autour de lui : des cadavres d’humain, d’animaux, d’arbres, etc. … Face  à ce désir constant pour la chair, les dieux décidèrent que Soudalai Mâden ne devait point rester au ciel. Dieu Shiva lui instruit d’aller sur Terre et de veiller sur ses dévots. Son père proclama que la protection et la bonté de « Marden » seraient remerciées par des offres alimentaires cuites et des boissons. Il y aurait toujours un repas pour « Marden » mais aussi pour les personnes qui l’invoqueraient.

« Soudalai Mâdan » obéit et alla sur Terre, accompagné de plusieurs chanteurs et danseurs envoyés par dieu Shiva afin de promouvoir le culte du saint « Soudalai Mâdan ».

Le culte de cette divinité :

On retrouve cette déité principalement dans les temples familiaux à la Réunion. Selon quelques dévots, « Marden » fut vénéré sur l’île par des propriétaires terriens en tant que gardien afin de surveiller les parcelles de terrain et les animaux de ferme (vaches, chèvres…). Pour l’occasion, des « monestarlons » (« kâlou (galet) qui symbolise la représentation du dieu) furent installés, prières et offrandes lui sont adressées tous les mois.  Enfin, en guise de remerciement, chaque année des sacrifices d’animaux sont effectués. Autrefois, on constatait que les statues taillées dans de la pierre et représentatives de « Marden » étaient rares à la Réunion. Les « monestarlons » étaient effectivement plus fréquents. Mais avec l’évolution du culte hindo-réunionnais, on constate actuellement ce changement et davantage de représentations sous forme de statue (en pierre taillée, en béton ou encore en bois) sont présents dans les différents sanctuaires familiaux.

Son culte se déroule par le sacrifice d’un bouc ou de coqs de couleur roux lors de la cérémonie appelée « service malbar ». On procède au sacrifice d’animaux après avoir rendu hommage toujours au dieu Ganesh et au dieu Soûryan. Dans quelques familles réunionnaises, on procède à des sacrifices de porcs en son honneur. Cette dernière pratique reste encore plus discret, tant il est vrai que les temples sont rares, seuls les plus chanceux y sont conviés. Dans les temples, les statues et les « monestarlons » sont habillés de tissus de couleur blanc, bleu ou encore rouge faisant référence à sa légende, à ses origines et à sa forme.

On dit que les malarlis  (ou « devineurs ») invoque Marden considéré comme « Gardien de cimetière », pour effectuer certains rites qu’ils soient bons ou mauvais. Cette démonstration montre donc bien la puissance de ce Saint qui possède un pouvoir réel sur les différentes âmes issues du cimetière.

Les grands temples de « Marden » sont rares. Les tombeaux se composent habituellement de plate-forme en pierre simple dotée de piliers. Ces temples sont situés aux périphéries des villages. Chaque caste possède leur propre temple. Et tout comme « Marsi Kalpou », en raison de l’origine non-védique de cette déité, les rituels dans la plupart des temples sont officiés par des prêtres non-brahmins.

De toutes les cérémonies, le « Mayana Poûjai » (rituel de vénération) est exclusivement consacré à Soudalai Mâdan. Des festivals sont organisés deux fois par an et les sacrifices d’animaux sont une partie intégrante de ces célébrations. Ces sacrifices sont connus comme « Mouppali » (sacrifice de quelques animaux, généralement chèvres, volailles et porcs).

En Inde, parmi la caste de Paraiyar, les prêtres officiant se nomment les « Vallouvars », se terme fait référence à l’association de la mort et des cimetières. Le temple le plus populaire de « Marden » se nomme « Nathiyouttou Nâloukal Mandapam Soudalai Mâdan » et se situe au niveau de Thisayanvilai, ville du Tamil Nâdu en Inde. Marden est aussi populaire parmi certains segments de la diaspora tamoule du Sri Lanka, de la Malaisie, de Singapour et des territoires d’outre-mer français en mer des Caraïbes.

COMORASSAMY Patrice ©

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11 réflexions sur “Sudalai Madan சுடலை மாடன் (Mardin)

    1. News informations pour cette divinité (à lire) :

      Tout d’abord je tiens à partager cet article qui me paraît rempli de l’information sur les rituels pratiqués pour Sudalai Madasamy. Tout le crédit va à l’écrivain pour ses recherches approfondies …..

      artistes interprètes ou exécutants rituel du Tamil Nadu, Inde du Sud: Kaniyan

      LE DISTRICT de Tirunelveli est situé dans l’extrême sud de Tamil Nadu, Inde du Sud. Les collines qui forment la limite ouest du quartier sont une continuation de la grande chaîne des Ghâts occidentaux. La gloire de ces massifs montagneux est la célèbre colline Pothikai, le lieu où le sage Agastya effectué son expiation. Il est connu pour sa flore et la faune opulentes. Plusieurs rivières sont originaires du district dans les Ghâts occidentaux. Tamirabarani, la rivière principale de la région, ne va jamais à sec. Cette rivière est l’un de gloire ancienne, et est fait référence dans les épopées Ramayana et Mahabaratha. L’important site archéologique Adichanallur est également située dans ce district. Une caractéristique unique de ce quartier, c’est qu’il a les cinq traditions géographiques mentionnées dans la littérature tamoule – Kurinji (montagnes), Mullai (forêts), Marudham (rizières), Neithal (zones côtières) et Palai (désert). Le tamoul est la langue maternelle de quatre-vingt dix pour cent de la population, et qu’ici on parle avec plus de pureté que dans les parties nord de l’État. La principale occupation de la population du district est l’agriculture. En règle générale, les villages sont conformes à un type plus ou moins uniforme, composé de blocs de maisons, à chaque bloc habitée par des castes différentes et séparées les unes des autres par des rues et des ruelles. L’aliment de base dans tout le district est le riz. Quant à la religion, le recensement de 2001 a révélé que les hindous constituent la majorité de la population (79,76%), suivie par les chrétiens (10,89%), musulmans (9,26%), et d’autres (0,09%). En dehors de ces religions institutionnalisées, des centaines de pratiques religieuses populaires existent encore, quelques-unes des plus importantes étant le culte de Iyannar, Amman, et Sudalai. Plusieurs formes de l’adoration des divinités de la famille et du culte des ancêtres existent aussi dans cette région. Le quartier est très riche dans la tradition folk. Plusieurs types d’arts du spectacle populaires ainsi que l’artisanat sont très populaires.

      Une communauté tribale appelée Kaniyan, qui occupent un statut inférieur dans la hiérarchie sociale, vivent également ici. En général, ils ne sont pas éduqués et vivent dans la pauvreté. Ils sont considérés comme intouchables et inculte par la caste supérieure. D’autres collectivités, en particulier ceux qui sont désignés « avant » et « arrière », (1) n’ont pas de relation sociale, comme le mariage, avec la communauté Kaniyan. La signification littérale de « Kaniyan » en langue tamoule est « à calculer. » Auparavant, le Kaniyan étaient des experts en astrologie. Les hommes de la communauté Kaniyan sont traditionnellement des experts en koothu. Dans le koothu langue tamoule se réfère à une pièce de théâtre ou un spectacle, qui se compose de la danse, la musique et le chant. Le type de koothu pratiqué par la communauté Kaniyan est connu sous le nom koothu Kaniyan. Il ya généralement plusieurs équipes koothu dans une communauté Kaniyan. Leur occupation traditionnelle consiste à effectuer koothu lors de la célébration annuelle de culte Sudalai qui est parrainé par les communautés non-tribales. Outre les koothu équipes il ya des hommes Kaniyan qui fonctionnent comme des chamans dans la célébration annuelle, où ils mènent tous les rituels de base de l’adoration de Sudalai. En général, ces chamans sont les personnes âgées qui ont généralement pris sa retraite de koothu de la scène.

      Le rôle de la communauté Kaniyan dans le culte de Sudalai est hautement significatif. Bien que le culte non-tribales communautés Sudalai, les rituels de base de la célébration annuelle de la Sudalai doivent être exécutés par les hommes de la communauté tribale Kaniyan. Cela signifie que si la communauté Kaniyan est socialement en arrière, il occupe un rôle prépondérant dans les performances rituelles de la célébration annuelle.

      Cet article vise à documenter le rôle de la communauté dans le culte Kaniyan Sudalai. Il documents à la fois le mythe d’origine de la communauté Kaniyan et de la divinité Sudalai. Sur la base de données de terrain, il décrit en outre les divers rituels car ils sont encore effectuées par la communauté Kaniyan.

      Le mythe d’origine DE LA KANIYAN

      Le Kaniyan se targuer d’être eux-mêmes Deiva Kaniyan, qui est, « divine Kaniyan. » Le mythe d’origine suivante appuie cette affirmation:

      Un jour, Shiva, Parvathi, et d’autres dieux hindous ont dansé dans les
      célestes endroit appelé Kailasam. Tout en dansant, Parvathi est tombé
      et deux cloches de sa cheville est sorti. Le dieu Tirumal pris ces
      cloches et créé avec ces deux enfants, qu’il nomma Kaniyan
      et Kambar. Après quelques jours Parvathi trouvé difficile d’identifier
      Seigneur Shiva et Brahma Dieu, car tous deux avaient cinq têtes. Alors
      elle se plaignait à Shiva au sujet de son problème. En entendant cela, Shiva
      couper la tête milieu de Brahma et lui fit quatre têtes.
      Mais la tête qui a été coupée resté dans les mains de Shiva,
      lui causant de souffrir de tosham Brahmahathi (une sorte de divine
      la maladie comme une punition infligée pour transgression). Pour remédier à ce
      tosham, Tirumal demandé Kaniyan de couper sa main et le sacrifice de sa
      sang. Kaniyan fait, et cette condition guéri de Shiva de
      Brahmahathi tosham. Puis Tirumal prit la couronne de la coupée
      tête de Brahma, et de là il a fait une makudam (tambour) et une mani
      (Bell). Puis il a donné le tambour et la cloche Kaniyan à Kambar,
      et leur a demandé de faire pooja (service sacerdotal) dans le temple de
      Sudalai. Ils ont fait comme ils ont été invités, avec Kambar agissant en tant que prêtre
      tout Kaniyan effectué les rituels de Sudalai.

      SUDALAI CULTE

      Dans la littérature tamoule, il ya deux significations pour le mot Sudalai. On se réfère à la terre pour la combustion des cadavres – un cimetière. L’autre se rapporte à une divinité, aussi connu sous le nom Sudalai Madan ou Sudalai Madasamy, dont le sanctuaire est généralement situé à proximité d’un cimetière. Cette divinité est très vénéré par les castes et communautés arriérées de la région, comme les centaines de temples Sudalai dans ce domaine démontrent. Le Sudalai divinité est considérée comme un chef et chef de tous les mauvais esprits et les démons. Un temple Sudalai est également connu comme pai Kovil (temple des démons). Il sont séparés temples Sudalai pour chaque village ou de caste. Ces temples sont généralement situés sur un côté de la route, au bord d’une rivière, aux abords d’un village, ou dans un cimetière. Normalement Sudalai est représenté par des autels ou statues de pierre. La taille des autels varie d’un endroit à l’autre, allant de trois à trente pieds. Ces autels sont situés en plein air – il n’ya pas de toits ni murs de délimitation. Tous les temples Sudalai sont orientées vers l’est.

      En général il n’ya pas de culte régulièrement ou quotidiennement dans les temples Sudalai. Dans certains temples Sudalai populaire, bien que, le culte a lieu les mardis et vendredis, dans d’autres, le dernier mardi et vendredi de chaque mois Tamoul. Culte varie d’un endroit à l’autre et de temple en temple. Toutefois, les fidèles célèbrent une fête annuelle pour Sudalai, qui est localement connu sous le nom Kodai. Ce festival annuel est célébré dans tous les temples Sudalai mais à des saisons différentes. Kodai est généralement célébré pendant trois jours, avec un vendredi ou mardi, alors que le jour central. Il peut se produire une fois par an, une fois tous les deux ans, ou une fois toutes les quelques années, en fonction de la situation financière des dévots. Kodai est un complexe d’événements, y compris plusieurs rituels, culte, de vœux, des sacrifices d’animaux, et arts de la scène folk. C’est la célébration d’un groupe particulier de personnes se réunissant à un moment donné et le lieu pour adorer la divinité d’une série de vœux et des offrandes (NAIR, 2003).

      La toute première étape dans la célébration d’un Kodai est la fixation de sa date. Les administrateurs du temple s’asseoir ensemble et de fixer la date selon le calendrier vernaculaire. En règle générale, le premier ou le dernier vendredi ou mardi dans le mois Tamoul de Aadi (Juin-Juillet), ou le premier d’Chitirai – qui est, le premier jour du nouvel an tamoul – sont quelques-uns des jours importants choisis pour Kodai . Après avoir fixé la date des administrateurs temple percevoir une taxe auprès des gens du village. Habituellement, la taxe est prélevée sur tous les villageois, mais si le temple appartient exclusivement à une communauté particulière de la taxe est perçue à partir de cette seule communauté. Le montant de la taxe à percevoir est basée sur une estimation de la dépense approximative nécessaire pour la Kodai divisé par le nombre total des chefs de famille. Ce montant est connu localement comme variable. Tout homme marié est considéré comme un chef de famille et est appelé kattu thalai, les impôts sont perçus par chacun d’eux. Dans certains endroits, les femmes mariées d’un village sont compté comme un demi kattu thalai, et cinquante pour cent de la taxe est encaissée auprès d’eux. Si chaque famille possède un temple, les membres de la famille assumer les frais entier.

      En dehors de cet impôt, les dons sont également recueillis auprès des commerçants et des propriétaires dans la région. Aux fins de la perception de la taxe et les dons les administrateurs du temple mis en place un comité d’organisation, qui se compose normalement de jeunes et les administrateurs du temple. Après avoir recueilli la somme désignée ils donnent une avance de cent et une roupies pour chacune des équipes responsables de la décoration et la performance de la danse et la musique, et aux artistes-interprètes rituel, afin de réserver leurs services le jour de Kodai . C’est une coutume dans la culture tamoule à donner un montant de roupies en terminant par le numéro un – comme dans 101 roupies, 501 roupies, soit 1001 roupies – comme un cadeau à l’occasion des mariages ou autres événements de bon augure. La raison pour laquelle le montant doit se terminer par le numéro un n’est pas connu pour le peuple; ils m’ont dit que c’est tout simplement «notre coutume. »

      LE RÔLE DE LA KANIYAN Dans le culte SUDALAI

      Les hommes de la communauté Kaniyan jouer un rôle important dans le culte Sudalai. Une équipe d’hommes Kaniyan effectue koothu pour invoquer l’esprit de Sudalai, et un chaman qui appartient aussi à la communauté Kaniyan exécute les rituels de base de kathuthal kaappu (portant un cordon fil sacré), kaivettu Kaniyan (sacrifier le sang en arrachant sa main ), pothal vetaiku (la «chasse» au cimetière), et offrant theralai koduthal alimentaire (au cimetière) au cours de la célébration annuelle. Ces rituels sont décrits ci-dessous.

      Kaniyan koothu est effectuée par une équipe normalement composé de six hommes Kaniyan. L’équipe comprend un chanteur, un chanteur assistant, deux batteurs et deux danseurs en costume féminin. En koothu Kaniyan les artistes racontent le mythe de Sudalai accompagnée par la musique et la danse. Le nom de l’instrument de musique, un tambour, est makudam; donc le koothu Kaniyan est également connu comme makudatam (danse makudam). Le chanteur, ou annavi, est le leader de la performance koothu Kaniyan ensemble. C’est son rôle de chanter et de raconter le mythe de Sudalai. Il se tient en face de la divinité et les coupes de la main gauche derrière son oreille gauche, tout en même temps étendre sa main droite vers la divinité, comme il chante le mythe. La principale fonction de cette performance est d’invoquer l’esprit de Sudalai afin d’avoir le posséder une komarathadigal, (2) ou moyenne pour hommes. Alors que le leader chante le mythe d’une voix haut perchée, le komarathadigal devient possédé par l’esprit divin et danses avec véhémence.

      Un autre homme, le chanteur assistant, reprend une partie de chaque phrase réalisée par le chanteur. Il exprime souvent des doutes et pose les questions annavi sur le mythe. Il est également chargé de veiller à ce que la performance se poursuit si quelque chose devait arriver à interrompre le chanteur.

      En koothu Kaniyan, deux hommes se produire sur la musique du tambour makudam. Ce tambour est un petit cercle à une tête tambour suspendu à l’épaule gauche et taraudé avec les doigts des deux mains. Le tambour est fait de poovarasu (populnea Thespesia, ou «arbre Portia ») ou margousier (Azadirachta indica) en bois. Les conseils de ce bois sont pliés en forme circulaire et la peau d’un jeune buffle est attaché à un côté de la colle cadre à l’aide préparé à partir de graines de tamarin. Basé sur le son du tambour, ou plus précisément sa hauteur, deux types de makudam sont distingués: le makudam vucha (aigu tambour) et le makudam Mantha (tonalité basse batterie). Les deux tambours sont utilisés dans le koothu Kaniyan. Les deux batteurs effectuer debout à côté du chanteur.

      Enfin, pour compléter une équipe koothu Kaniyan, deux danseurs sont déguisés en femmes. Généralement, ces artistes poussent les cheveux jusqu’aux épaules et une cravate et pinces à cheveux en utilisant curl. Ils ont mis des fleurs autour de leurs cheveux et porter des boucles d’oreille et des bracelets. Elles s’appliquent en poudre rouge à lèvres et parfumée sur leurs visages. Ils s’habillent en saris et chemisiers. Pour former seins ils ont mis du papier ou de tissu à l’intérieur de leurs blouses. Ils ne bracelets de cheville dans la phase finale. Les bracelets de cheville sont considérés comme sacrés, parce qu’ils donnent le rythme aux étapes des danseurs, et avant d’enfiler les bracelets de cheville le culte de la divinité danseurs. Quand ils ont fini de mettre sur leurs costumes, ils ressemblent tellement à des femmes qu’il est difficile de les reconnaître comme des hommes. Ces artistes-interprètes de danse à l’accompagnement du chant et de musique.

      Seule la communauté Kaniyan effectue cette koothu, et il est la danse traditionnelle de cette communauté. Il n’ya pas de cours formels ou de coaching pour apprendre cette performance. Kaniyan hommes qui sont intéressés par l’apprentissage de l’accompagner les artistes quand et où ils exercent. Ils aident les artistes chaque fois que nécessaire. Cette les familiarise avec le mythe, les techniques, et les formules de la performance. Chaque fois que l’occasion se présente, ils prennent le makudam et la pratique de la musique. Ceux qui sont intéressés à chanter debout près du chanteur et de chanter avec lui, tandis que ceux qui sont intéressés à danser la danse avec les interprètes lors d’une performance réelle. Chaque fois que les juniors de commettre une erreur les artistes supérieurs corriger et de les guider. De même chaque fois que les juniors ont incertitudes qu’ils clarifient / eux en demandant aux personnes âgées. De cette manière, ils apprennent la performance en participant à son contexte naturel.

      Le mythe d’origine DE SUDALAI

      Au cours de la célébration annuelle d’adorer Sudalai, le chanteur de la performance koothu Kaniyan chante et raconte le mythe suivant des Sudalai, accompagné de musique et de danse, pour invoquer l’esprit de la divinité.

      Un jour, le dieu hindou Shiva fait le tour du monde pour offrir de la nourriture à
      toutes les créatures. Parvathi, sa femme, voulait vérifier si Shiva
      a été effectivement le fait bien. Donc, elle a remporté une fourmi, l’insérer dans un
      petite boîte et se cacha la case dans le bas de son sari. A peine avait-
      Shiva venir assis sur le trône de Parvathi lui dit que l’un
      créature avait encore faim. Shiva a répondu qu’il était omniscient et
      lui a demandé d’ouvrir la boîte et regarder à l’intérieur. Lorsque Parvathi fait,
      elle a vu la fourmi manger quelques grains.
      Shiva a demandé,

      « Y at-il quelque chose de caché dans la boîte que Shiva ne sait pas? »

      « Y at-il quelque chose de caché dans la salle qui n’est pas connu à Shiva? »

      Parvathi tomba à ses pieds et le pardon supplié. Puis elle
      prié pour un fils. Shiva lui a dit que les dieux et Ganapathi
      Murugan étaient ses enfants. Elle se tourna sourds à ses paroles et encore
      prié pour un fils. Shiva dit que sa demande serait accordée et
      lui a demandé de rester à la porte du ciel et de diffuser la fin de
      son sari dans le kandamani (3) de la lampe. Elle fait exactement ce que Shiva avait
      lui a dit. A cette époque, un bébé sans tête est né d’elle.
      Parvathi s’écria:

      «J’ai prié pour un garçon. Mais vous m’avez donné une meule en pierre. »

      Shiva lui dit: «tu voulais me tester. C’est pourquoi j’ai fait
      il se passer comme ça. « Puis il a appelé à un potier et lui a demandé
      de forme de la tête de l’enfant. Parvathi élevé l’enfant. Lorsque le
      enfant avait trois ans, il pensa:

      L’allaitement ne sera pas étancher ma soif,
      Le lait maternel ne sera pas me permettre de courir partout.
      Je vais aller à la terre et mangent les cadavres.
      Alors un jour il a commencé au crépuscule avec une lanterne et un bâton à la main et se rendit à l’endroit appelé Thillaivanam. Là, il vit un cadavre de gravure. Il a enlevé ses intestins et les portaient comme une guirlande autour du cou. Il arracha le foie et a commencé à grignoter comme s’il s’agissait d’une mangue. Il a brisé les os et les grinçait comme si elles étaient la canne à sucre. Après avoir mangé tout ce qu’il est retourné au ciel. Il a également fait la même chose le lendemain. Il pensait que Parvathi n’avais pas remarqué ce qu’il avait fait. Alors il a pris les restes du cadavre et les a placés sous son berceau comme un repose-pieds. Lorsque Parvathi remarqué qu’il mangeait les cadavres, elle lui a dit qu’il n’était pas apte pour le ciel et lui a demandé de partir pour la terre. Il a répondu que, s’il doit aller à terre, il doit être honoré par une fête de huit jours. Quand le festival a été terminée, il a dit qu’il n’irait pas à moins que certains autres demandes ont été exaucées. Ses exigences étaient les suivantes:

      Les malades doivent être guéris par l’aspersion de mes cendres.
      Les maladies chroniques devraient disparaître avec mon pouvoir miraculeux
      Les démons doivent fuir mon personnel.
      Sa demande a été accordée et il a quitté Thillaivanam pour la terre où il frappa à la porte de la maison de Bagavathi. Une voix de l’intérieur a demandé: « Qui est là? » Et il a répondu qu’il était Sudalai, le fils de Parvathi. Pour cela, il a ajouté: «Si je suis un fils de Parvathi, je suis un fils à vous aussi! » Elle ouvrit la porte et dit: «Si vous servir comme gardien pour l’ensemble de ces sept trésors, je vous offrirai un sacrifice humain à minuit. » Mais alors qu’il était l’exécution du travail, Pulayan – un célèbre magicien du Kerala – ont commencé à le déranger.
      Pulayan avait une seule fille. Il ne possédait pas toute la richesse d’organiser sa cérémonie de mariage. Le magicien a utilisé son pouvoir de révéler les choses cachées. Avec ce pouvoir, il a vu les trésors de la maison de Bagavathi. Après les avoir vu, il a commandé un millier de mauvais esprits pour lui apporter les trésors de la boutique de Bagavathi, en disant que s’ils échouaient, ils seraient condamnés à mort. Les esprits allé au magasin et ont volé les trésors quand Sudalai dormait. Quand il se réveilla, il a été choqué de constater que les trésors ont été portées disparues. Depuis qu’il était né avec un pouvoir miraculeux, il a pu voir Kerala. Il a dit Bagavathi qu’il irait au Kerala pour récupérer les trésors. Bagavathi plaidé avec lui de ne pas y aller car il a été le lieu d’un grand magicien. Mais Sudalai prêté aucune attention à son plaidoyer. Il se mit sur son chemin, emportant avec lui un millier de serpents, un de chaque espèce. En arrivant à Kerala, il a effectué un écran à l’aide des serpents.

      Une jeune fille qui était un ami de la fille de Pulayan assisté à la performance et fait l’éloge Sudalai. Pulayan fille a été elle-même induite par sortir de sa maison pour voir le spectacle. Lorsque Sudalai remarquée, il a ramassé un serpent et il lâché dans la foule. La foule dispersée çà et là. Puis Sudalai portait un thiruvodu [mendicité bac] dans sa main et se rendit chez Pulayan où il pria pour l’eau. Pulayan fille a répondu:

      Il ya beaucoup d’eau dans la rivière,
      Il ya beaucoup d’eau dans le canal,
      Allez-y pour étancher votre soif.
      Sudalai répondit:

      Je ne viens pas comme un mendiant.
      Mais je viens de vous épouser.

      Puis il entra dans une forêt dense de sept collines. Il y rencontre
      les membres d’une tribu de colline. Sudalai était tout en pensant
      sur la façon de gagner de Pulayan fille. Alors il a pris la forme d’une fourmi,
      et traversa les sept collines. Quand il arriva à la maison, il est Pulayan
      a pris la forme d’une rose et a joué avec la fille de Pulayan. Elle
      embrassa la rose et s’endormit. Sudalai rendue enceinte. L’
      lendemain, sept hommes de la tribu de colline est venu au Kerala à la recherche de
      Sudalai. Ils lui ont demandé pour un feu pour détruire les mouches dans leur
      la ferme.
      Sudalai leur ai demandé:

      Donnez-moi six coqs pour le sacrifice.
      Donnez-moi les sept chèvres pour arroser de sang.
      Donnez-moi les oeufs avec vingt à une des pots de terre et une fibre
      plateau.

      Quand ces choses ont été offerts, Sudalai les prit dans ses
      les mains, et aussitôt tout s’est cassé en morceaux. Sudalai obtenu
      agacé et a exigé le sacrifice des tribus Pulayan est enceinte
      fille, sinon il menaçait qu’il les tuerait. Ils
      allé à la maison Pulayan et lui ai parlé de la question. Pulayan
      a répondu que si sa fille était enceinte, il sacrifierait sa
      à Sudalai, et alla dans sa maison. Là, il vit que sa fille
      avait déjà conçu. Il était stupéfait et lui a dit qu’il irait
      dans la jungle pour le culte de Kali, et il lui a demandé de l’accompagner.

      Elle me répondit qu’elle était la fille aînée, est né par le
      grâce des dieux, et elle a refusé d’aller à la forêt. Mais il n’a pas
      écouter ses paroles et l’a emmenée dans la forêt. Là, il posa sa
      sur une plate-forme en bois et son attachée étroitement. Elle pleurait.
      Sudalai ordonné Pulayan à son sacrifice rapidement. Là-dessus, Pulayan
      est devenu très angoissé et a demandé que Sudalai le tuer, mais
      épargner sa fille. Enfin Sudalai compromis avec Pulayan et
      marié sa fille. nom de fille de Pulayan est Isaki (4) (JOHN
      2001).
      La narration et le chant de ce mythe dans le koothu Kaniyan prend deux à trois heures. Au cours de cette performance, le komarathadigal sont possédés par l’esprit de Sudalai et de la danse avec véhémence. Ils effectuent la divination et offre cendre sacrée pour les fidèles. En général, dans Sudalai Kodai plusieurs personnes sont possédés par l’esprit de Sudalai et la danse. Traditionnellement, chaque temple a Sudalai komarathadigal plusieurs attachés. Il est important de noter que dans le culte Sudalai les artistes koothu et le chaman n’ont pas de relation directe avec les fidèles qui sont assemblés dans le temple pour le culte. Seuls les komarathadigal avoir un contact direct avec les dévots. Komarathadigal écouter les problèmes des dévots, effectuer la divination, et d’appliquer cendre sacrée pour les fidèles. La principale fonction d’un rendement koothu Kaniyan est d’invoquer l’esprit de Sudalai sur le komarathadigal, et la fonction de chaman est d’effectuer les rituels, qui sont directement liés à la divine et les mauvais esprits. ….
      Outre les artistes interprètes ou exécutants koothu il ya un homme de la communauté Kaniyan dont le rôle est d’accomplir des rituels tels que kathuthal kaappu, kaivettu Kaniyan (sacrifier le sang en arrachant sa main), pothal vetaiku (la «chasse» au cimetière), et theralai koduthal ( offrant de la nourriture dans le cimetière) au cours d’une Kodai Sudalai. Habituellement il s’agit d’une personne âgée qui a pris sa retraite de la performance koothu Kaniyan. Il travaille comme un chaman et dirige le volet rituel ensemble de la Kodai. En général, le shaman est payé quinze cents à deux mille roupies à titre d’honoraires pour ses services rituel, et l’équipe koothu reçoit trois mille à cinq mille roupies à titre de frais pour chaque spectacle. Les rituels décrits ci-dessous sont celles effectuées par le chaman.

      KAAPPU KATUTHAL: Porter un cordon sacré

      Le jour central de la Kodai, qui est, un vendredi ou mardi, les liens chaman une kaappu autour des poignets de la komarathadigal (esprit-froid personnes). Dans le Tamil, kaappu signifie «protéger» ou «à éviter». Ici, kaappu se réfère à un cordon jaune avec plusieurs éléments qui s’y rattachent. Un petit anneau de fer est fixée à son centre, tandis que un morceau de curcuma est liée à une extrémité de la corde et quelques feuilles de bétel à l’autre. L’ensemble est appelé kaappu. Le kaappu est placé dans un plateau avec une noix de coco, des bâtons d’encens, safran, vermillon, feuilles de bétel et des noix d’arec, et tout cela est donné à la chamane. Le prêtre ou les administrateurs du temple mis vingt-et-un roupies sur le plateau comme une offrande au chaman. Le chaman reçoit ce plateau et les liens de la kaappu autour des poignets de la komarathadigal. Ce rituel est connu sous le nom kaappukatuthal, ou «lier la corde sacrée. » Komarathadigal croire que le kaappu va les protéger des mauvais esprits, car le morceau de fer qu’ils utilisent pour faire la kaappu sert de dispositif de protection. Le kaappu sera supprimé par le chaman à la fin de l’Kodai.

      KAIVETTU KANIYAN: SANG SACRIFIANT par le chaman
      Le rituel le plus important dans le Kodai pour Sudalai est le sacrifice du sang par le chaman. Ce rituel est connu sous le nom kaivettu Kaniyan, ce qui signifie que le chaman coupures sa propre main. Il est trop effectué le jour central de Kodai la suite de la katuthal kaappu. Le chaman met les bananes, les feuilles de bétel, de noix de coco, des bâtons d’encens, et un masque d’argile ou de la fibre représente l’esprit du mal dans un plateau et vous offre tout cela à la divinité. Il fait trois fois autour d’un mortier de pierre utilisés pour faire de la farine, enfin de monter sur et debout sur la pierre pour un temps, tout en portant le masque sur son visage. Il se frotte sa main gauche, celle qu’il va couper, avec la noix de coco et cercles trois fois avec la noix de coco. Ensuite, il attache son bras gauche serré avec une corde et coupe la partie supérieure de son poignet avec un petit couteau pointu jusqu’à ce que le sang commence à couler. Il serre la main fermement et verse le sang sur des feuilles de plantain, qui sont répartis en face de la komarathadigal. Le chaman arrose souvent de l’eau sur la plaie pour empêcher le sang de coaguler. Le sang sacrifié par le chaman est mélangé avec des bananes et mangé par les komarathadigal. Les adeptes croient que seuls ceux que l’esprit de la divinité a conclu chat peut le sang. Après le sacrifice de son sang, le chaman enlève le cordon de son bras et recouvre la plaie avec elle. En faisant cela, le chaman m’a dit, la plaie se soigner rapidement sans l’utilisation d’autres médicaments. Dans un genre similaire de rituel connu sous le nom naakuvettu Kaniyan, le sang est de nouveau sacrifié, mais cette fois en coupant la langue du chaman de Kaniyan. Le chaman se mord la langue bien, regarde ensuite dans un petit miroir tenu dans sa main gauche tout en réduisant sa langue avec un couteau pointu jusqu’à ce que le sang commence à couler. Puis il verse son sang sur les feuilles de plantain et l’a mangée par les komarathadigal.

      VETAIKU POTHAL: la «chasse» au cimetière

      A minuit, le jour de la Kodai un autre rituel connu sous le nom pothal vetaiku (va au cimetière) est effectuée. komarathadigal Plusieurs sont actives en ce moment. Ils portent des pantalons noirs aux genoux décorée avec une bordure rouge et une cloche attachée au fond. Ils portent aussi une couronne faite de drap noir et décorée avec une bordure rouge. Ils tiennent une pantham (5) (une lampe de poche) dans une main et une grande épée dans l’autre. Tous danse komarathadigal férocement et vigoureusement. Un koothu Kaniyan est effectué avec énergie afin de maintenir la komarathadigal dans un état de possession. A minuit, à la fois le chaman et les interprètes koothu Kaniyan commencent à quitter le temple et se dirigent vers le cimetière avec les komarathadigal. Seul le chaman, les artistes koothu Kaniyan, et le komarathadigal sont autorisés à se rendre au cimetière pendant ce temps.

      Ce sont des moments remplis de crainte et de terreur. Le nom du rituel, pothal vetaiku, signifie «aller à la chasse. » (6) Lorsqu’il se livre à cette chasse, ne devrait croiser le chemin de l’esprit possédé par les chasseurs, pour les passionnés de croire que la divinité se battre et tuer tous ceux qui ne. Sur le chemin du cimetière, la partie de chasse est mené par le chaman, qui est titulaire d’un pot d’argile sur la tête ou l’épaule. En chemin, le chaman jette des oeufs dans toutes les directions. Ceci est connu comme thisai pali (offrant à toutes les directions). Le komarathadigal, chaman, et les fidèles en général croient que, grâce à une offre d’oeufs, ils se protéger contre les mauvais esprits. Comme les oeufs sont jetés les mauvais esprits ne franchissent pas le chemin des chasseurs et les déranger. Après avoir atteint le cimetière, toutes les danses komarathadigal avec véhémence et commencer la recherche de cadavres. Parfois, ils mordent un os humain obtenu à partir du cimetière ou à proximité et la danse. Mes informateurs m’ont dit que l’ancien komarathadigal effectué une recherche pour un vrai cadavre et le mangea, mais que de nos jours ce n’est plus pratiquée.

      THERALAI KODUTHAL: offrande de nourriture dans le cimetière

      Le pot de terre, qui est détenue par le chaman, contient de la nourriture qui avait été offert à la divinité dans le temple. Il se compose de riz bouilli, de la viande au curry, curry de légumes, des œufs durs, fromage blanc, et le ghee. Après avoir atteint le cimetière, le chaman se propage une feuille de plantain sur le terrain et met les bananes, les bâtons d’encens, cendre sacrée, vermillon, pâte de santal, des feuilles de bétel, de noix d’arec, et le camphre sur elle comme une offrande à la divinité. Il sacrifie un agneau, un cochon, et un coq et verse leur sang dans le pot d’argile. Il coupe la main avec un couteau pointu et offre son sang comme un sacrifice, le verser dans la casserole et le mélanger avec le sang des animaux. Il façonne ensuite les aliments en plusieurs boules et place la personne dans chacun des quatre points cardinaux sur la feuille de bananier: Enfin, il prend des boules de nourriture dans sa main et les jette dans toutes les directions.

      En jetant les boules de nourriture, le chaman et le komarathadigal croire que la divinité se partager la nourriture avec le chaman. Par conséquent, afin de protéger le chaman des mauvais esprits une komarathadi détient le chaman serré dans ses mains tandis que le chaman jette les boules de nourriture dans toutes les directions. Ils estiment que la nourriture jetée ne viendra pas sur la terre. theralai Dans la langue vernaculaire de ces boules de nourriture sont appelés et le rituel de jeter entre eux est connu sous le nom koduthal theralai, ce qui signifie « boules offrande de nourriture. » Après l’achèvement de ce rituel du chamane prend les animaux qui ont été sacrifiés pour lui, lève les yeux, et demande à la divinité d’une voix forte: «Vais-je rester ici? » Après avoir reçu la réponse divine: « Très bien, vous pouvez rester ici, il prend des oeufs dans sa main et les cercles trois fois autour de la tête de chacun des artistes interprètes ou exécutants koothu komarathadigal et Kaniyan afin de les protéger contre le mauvais œil. Enfin, il jette les oeufs loin et commence à quitter le cimetière. La principale fonction de ce rituel de koduthal theralai est de maintenir la divinité dans le cimetière et l’empêcher d’entrer dans le village. Les artistes interprètes ou exécutants rituel m’a dit que sur le chemin du cimetière, ils sont possédés par l’esprit de la divinité, mais ils reviennent comme des gens ordinaires. Après le rituel, ils reviennent au temple. Le lendemain, le Kaniyan retirer le kaappu des mains du komarathadigal de. Cela marque la fin de la Kodai.

      Tous ces mythes et les rituels sont traditionnellement transmis de génération en génération. La plupart des gens ont affirmé ne pas connaître la raison et le sens de plusieurs des rituels exécutés dans le temple, disant qu’ils étaient simplement en suivant l’exemple de leurs ancêtres. Il ya des antécédents mythologiques pour les rituels du culte Sudalai et pour le rôle de la communauté Kaniyan dans ces rituels. Le récit mythique explique que Sudalai est très friand de cadavres de manger, et de ce fait est considéré comme le chef de tous les mauvais esprits. C’est pourquoi temples adorer Sudalai sont érigés à proximité de cimetières. Afin d’être protégé contre tous les mauvais esprits et les gens célèbrent Kodai sacrifice animal et le sang humain. Les rituels tels que Kaniyan kaivettu, Kaniyan naakuvettu, pothal vetaiku, et koduthal theralai sont tous liés au sang. dévots populaire dans cette région, ou plus précisément de Sudalai, croient que ces offres répondent Sudalai sang afin qu’il ne perturbe pas leur vie. Sudalai temples sont également célèbres pour la divination, la magie noire et des pratiques de guérison. Les cendres sacrées disponibles dans un temple Sudalai est considéré comme très puissant pour chasser les mauvais esprits et pour la guérison de maladie. S’appuyant sur le mythe, les gens croient que Sudalai tire son pouvoir de ses parents, Shiva et Parvathi.

      CONCLUSION

      Le Kaniyan, une communauté tribale, joue un rôle dominant dans le culte Sudalai des communautés non-tribales. Les rites exécutés par les Kaniyan dans le culte de Sudalai ont un arrière-plan mythologique. Le mythe d’origine de la communauté Kaniyan dit que le Kaniyan ont été créées par Lord Thirumal les cloches de cheville Parvathi. Le Kaniyan garçon a demandé à Lord Thirumal à sacrifier son sang pour guérir la tosham Brahmahathi de Shiva. Alors le Seigneur Thirumal créé une comédie musicale tambour et a demandé de fournir des services Kaniyan rituelle au temple de Sudalai. C’est la raison pour laquelle les hommes d’une communauté Kaniyan accomplir des rituels koothu et d’autres dans l’adoration Sudalai. Selon les mythes d’origine de Sudalai et Kaniyan, tous deux sont nés à seigneur Shiva et Parvathi. Sudalai est né de la sari de Parvathi et Kaniyan est né de la cloche de la cheville de Parvathi. Sudalai n’était pas apte à Kailasam à cause de son habitude de manger des cadavres. Par conséquent, Parvathi lui a demandé de quitter Kailasam pour la terre, mais lui a donné la puissance divine. De l’autre côté Kaniyan a été créé à sacrifier son sang afin de satisfaire Sudalai. Les mythes et les rituels de culte Sudalai effectuée par le Kaniyan, dont j’ai parlé et discuté ci-dessus, reflètent la façon dont le mythe est édicté dans les pratiques du culte. Ces pratiques rituelles sont encore suivis dans plusieurs parties de la région de Tirunelveli. En raison de l’impact de la modernisation et l’urbanisation, cependant, ces pratiques rituelles s’estompent dans certains endroits. Les jeunes générations ne sont plus intéressés dans l’accomplissement des rites. Les données que j’ai présentées dans ce documents article, cependant, la façon dont les mythes racontés et les rituels de la communauté dans le culte Kaniyan Sudalai sont interdépendants. Les données nous l’espérons, se révéler utile pour la compréhension des pratiques religieuses populaires dans cette région particulière. Enfin, il est à espérer que les données soulignent l’importance de réaliser des études comparatives dans le domaine de la religion populaire

      REFERENCES

      Arumuga Perumal 1977 Sudalai Madasami Kathai [Un conte de Sudalai Madasami]. Nagercoil: Kalachuvadu.
      GANAPATHIRAMAN 1986 Tirunelveli Pakuthiyal Siru Theiva [Folk pratiques religieuses dans la région de Tirunelveli] Valipadu. Tuticorin: Noolakam Tirumal.
      JOHN, Simon 2001 Iyamma Kathaikal [mythes racontés par Iyamma]. Palayamkottai: Kaalathi.
      NAIR, Ramachandran 2003 Thudiyana Samigal [vigoureuse divinités]. Chennai: Veliyeedu Makkal.
      SHANMUGASUNDARAM, S. 1993 Sudalaimaadan Valipaadu [Sudalai culte Maadan]. Bangalore: Kaavia.

      NOTES

      (1). Communautés d’intérêt sont ceux qui sont au sommet de la hiérarchie des castes en arrière alors que les communautés se réfère à ceux qui sont au fond.
      (2.) Komarathadigal est le terme vernaculaire pour les hommes esprit-froid, et komarathadi est sa forme singulière.
      (3.) Il s’agit d’une lampe en bronze. l’huile de la lampe est versé dans l’informatique et les mèches sont utilisés pour l’éclairage.
      (4.) Le nom du mari du conteur est Isaki. Dans la culture tamoule une femme ne mentionne pas le nom de son mari. le nom du mari du conteur et Pulayan fille du nom sont similaires, de sorte que le conteur n’a pas mentionné le nom de fille Pulayan tout au long de l’histoire, mais se réfère à elle seule comme «fille de Pulayan. » J’ai demandé au conteur de mentionner le nom fille Pulayan’s. Ce n’est qu’à la toute fin ne le conteur mentionner le nom Isaki.

      nom Storyteller’s: Iyyammal, Âge: 101, Sexe: Féminin, Caste: Pallar, Profession: main-d’œuvre agricole, Lieu: village Thiruvenkatanathapuram.
      (5.) Un pantham est une torche traditionnelle en tissu. Une grande quantité de tissu est solidement attachée à un poteau en bois et trempé dans l’huile à lampe. Le tissu est ensuite allumé et continue de brûler pendant plusieurs heures.
      (6.) On l’appelle la chasse parce que le chaman va au cimetière de manger un cadavre humain.
      John Simon S.
      Anthropological Survey of India, Mysore
      Les informateurs
      Profession Âge Nom Sexe
      65 Iyaathurai Homme agricole
      ouvrier
      Thangavelu Homme 68 Koothu
      interprète Kaniyan
      Murugan Homme 67 interprète Ritual
      Kanivan
      Nom Lieu
      Iyaathurai Vijayanarayanam village, Tirunelveli
      district
      Thangavelu Aaraikulam village, du district Tirunelveli
      Kaniyan
      Murugan Muneerpallam village, Tirunelveli
      district Kanivan
      COPYRIGHT 2008 Folklore études asiatiques
      COPYRIGHT 2008 Gale, Cengage Learning

    1. Bonjour, tout d’abord, je tiens à vous féliciter pour votre travail et le partage que vous en faites. Je ne suis pas dans le domaine de la recherche religieuse par contre j’effectue en ce moment une recherche sur le Narlgon (théâtre) dans le but de réaliser un mémoire. J’y travaille depuis deux ans mais rencontre de réelles difficultés à trouver les bonnes personnes qui puissent me donner des informations à ce sujet. Peut-être pourrions nous nous rencontrer afin d’aboutir ce projet. Mon tel 0692351453

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